Le journaliste exerce son savoir-faire dans des domaines et des médias très divers.
Car, derrière cette profession, se cachent des dizaines de métiers souvent méconnus. Le rédacteur, tout le monde connaît. Pigiste (payé à l’article) ou salarié (intégré dans une rédaction), il travaille en général sous la responsabilité d’un chef de ru¬brique qui anime l’ensemble du service (politique, étranger, économique, mode, etc.). Ce dernier travaille à son tour sous la responsabi¬lité d’un rédacteur en chef. Mais, qui connaît l’agencier, pourtant à la source de nombre d’informations diffusées dans l’ensemble des médias, puisque salarié d’une agence de presse (AFP, Reuter, AP) qui revend les infos aux journaux, radios et télés.
Moins connu, le secrétaire de rédaction qui relit, corrige, coupe, et réécrit parfois les articles avant de les transmettre à des maquettistes. Ou encore le localier qui traite de ce qu’on appelle vulgairement «les chiens écrasés» dans la presse régionale.
La précarité est grande dans le métier, les débuts de carrière difficiles et on doit souvent passer par l’étape pi¬giste, avant de décrocher un poste stable.
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Quatre écoles privées
● Le CFJ (Centre de formation des journalistes) à Paris.
● L’ESJ (École supérieure de journalisme) de Lille.
● L’IPJ (Institut pratique de journalisme) à Paris.
● L’EJT (École de journalisme de Toulouse). Ces écoles recrutent théoriquement à bac + 2.
Dans la pratique, la plupart des admis ont une licence, une maîtrise voire da¬vantage.
Six écoles en fac
● L’EJCM (École de journalisme et de communication de Marseille, Aix-Marseille-II).
● Le Cuej (Centre universitaire d’enseignement du journalisme) de Strasbourg-III.
● Le Celsa (École des hautes études en sciences de l’information et de la communication) de Paris-IV.
● L’IFP (Institut français de presse).
● L’ICM (Institut de la communication et des médias) d’Échirolles-Grenoble-I devrait s’ajouter à la liste.
● L’Ijba (Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine), ex-DUT, prépare au master.
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